Tente rouge de la pleine lune

Je relaie un évènement qui pourra intéresser les lectrices de ce blog !

 » Quand le silence de la pleine lune deviendra une légende et une médecine, alors nous nous réunirons sous une tente rouge, dans un endroit clément, pour célébrer la pleine lune et notre reliance. « 

Durant ce moment très particulier, nous entrerons, au sein d’un espace dédié, en communion avec les énergies de la lune et le niveau de conscience qu’elle nous offre.

Émerveillement, rêve et vision seront au rendez-vous.

Cette moon-lodge sera axée sur la célébration de ce temps très particulier de la lune, autour d’un beau rituel tout simple puis d’une « petite fête » : moment convivial autour de tisanes et de petits gâteaux.

La dame d’Avalon sera également invoquée.

La célébration aura lieu le 03/07/2012 à 20H à Paris.

Réservation SVP.

Participation : 7€ pour couvrir les frais.

https://www.facebook.com/events/320968467987424/

Récolte de la Saint Jean d’été

Récolte de camomille. Je laisse toujours sécher les têtes sur un linge de coton propre, dans une pièce tempérée et sans lumière.

Des traditions populaires aux livres néo-païens, je ne suis jamais les dates de cueillette magiques requises, qu’elles soient lunaires ou solaires. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que le calendrier de dame Nature varie d’une année à l’autre.

Une question de maturité

C’est aussi une question de région. Ici au centre de la France, les plantes des plaines ont bien plus d’avance sur celles de nos montagnes. Et je ne cherche même pas à faire une comparaison avec le Sud de la France !

De plus, cette année le soleil joue les timides chez nous et au jardin tout a du retard. Pour vous donner un exemple, je ramasse habituellement la plus grosse partie la camomille entre avril et mai. Cette année, elle vient seulement de s’épanouir ce qui fait que j’ai pu la récolter pour le solstice. En revanche, comme les années précédentes, l’armoise (et sa cousine l’absinthe) ainsi que le millepertuis sont encore loin d’être en fleurs. Ce sont pourtant des fleurs dites de « la Saint Jean ».

La pluie

Il m’est déjà arrivé de retarder la cueillette des ombelles de notre sureau, histoire d’attendre la date du solstice. C’était compter sans la pluie. À une semaine d’intervalle, la pluie avait fait disparaitre tout le parfum des fleurs.

Alors oui, cette tradition de cueillette de la Saint Jean est tout à fait charmante quand toutes les conditions d’une cueillette optimale sont assurées. Mais concrètement, j’ai constaté que c’était rarement le cas. Je préfère donc me fier à la maturité des plantes et au temps.

Expérience VS superstition

Je perçois bien plus de puissance dans des plantes cueillies à maturité et par beau temps que dans celles récoltées au solstice, trop vertes ou passées, sans parfum, sans force.

Pour conclure, j’attache bien plus d’importance à mes propres expériences qu’aux superstitions ou aux traditions foireuses… Aussi romantiques et sorcières soient-elles ! Et ces précieuses alliées que sont les plantes sorcières, ne nous ont jamais fait défaut ;o)

Jardin de Sorcière [work in progress]

J’ai pris des photos aujourd’hui dans notre jardin, alors dans l’ordre, voici : the king of the garden, j’ai nommé le fumier ; petite tanaisie deviendra grande ; ombelle de sureau ; confiture maison avec les fraises du jardin ; cassis ; camomille ; bryone ; armoise (1m70 de hauteur pour le moment) ; absinthe (1m50 pour le moment également) !

Je n’ai malheureusement pas pu semer toutes les plantes sorcières que j’aurais souhaité.  Tant pis, ça sera pour l’an prochain, et pour certaines, cet automne !

Ce n’est peut-être pas plus mal ainsi. Entre temps,  Artus s’est occupé du potager et a créé des cadres en bois afin de délimiter la pelouse du carré à cultiver, permettant ainsi de tondre tranquillement la première et de désherber facilement le second.

Au lieu de parler de carré, je devrais parler de rectangle. C’est la grande mode du jardin de curé, mais Artus a pensé qu’il serait bien plus pratique de créer des cadres à l’aide de tronc d’érables (nos bois en regorgent) sur lesquels nous pourrions nous agenouiller sans peine, plutôt que des plessis un peu hauts, et qui plus est, longs à tresser. Son choix s’est porté sur une forme rectangulaire, étroite, pour avoir accès plus facilement aux légumes et les désherber sans peine.

Ses idées se sont révélées être très judicieuses et je compte bien m’en servir pour créer notre jardin de plantes sorcières.

D’ailleurs, en parlant de cela, j’avais promis de donner un retour sur nos différentes tentatives de semis lors du sabbat d’Ostara. Alors, il est temps de le faire !

Tout d’abord, je constate que le terreau que nous avons récupéré dans les bois à Ostara est tout aussi bien que celui que l’on trouve dans le commerce. A la différence qu’il n’est pas stérilisé et que toutes sortes de plantes se mettent à pousser en même temps que nos semis. Mais je n’ai pas trouvé que c’était tant un inconvénient que cela.

Les semis en coquille d’œuf

Une chose est sûre, aussi chouette soit l’idée, je n’utiliserai plus les coquilles d’œuf comme « pot à semis ». Les plants poussent mais sont bien trop faibles et rikikis, n’ayant pas suffisamment de place pour étendre leurs racines.

Les semis en pastilles de fibre de coco

Les graines se développent parfaitement bien dans ces pastilles et j’ai été enchantée de le voir germer très rapidement par rapport aux semis en godets. Mais ces pastilles ont tendance à se dessécher très vite et il faut être vigilent, nous avons du les vaporiser d’eau au moins deux fois par jour. J’ai réussi à faire prendre la rue fétide dans ces pastilles, ce que je n’étais pas parvenue à faire autrement les années passées. C’est donc un bon point, mais je constate aussi que les plants sont bien plus petits que ceux en godets classiques.

Le godet classique

The winner is… Ben oui, le godet moche en plastique, ce n’est pas très surprenant mais en même temps, j’avais envie de tester par moi-même les autres techniques.  Il est suffisamment grand pour que les racines s’étendent facilement, permettant ainsi à la plante de bien s’épanouir et être plus forte quand on décide de la mettre en terre.